lundi 15 janvier 2007

Tiens, t'auras du bon flim et 49 critiques dans la gueule - Part Two

Azur et Asmar -- Michel Ocelot -- 9/10
Original - Un film d'animation française qui a tous les mérites ! Beau, original, intelligent.

Mémoires de nos pères -- Clint Eastwood -- 8/10
Historique - Ce film est l'histoire d'une photographie devenu le symbole du patriotisme américain durant la seconde guerre mondiale. Il retrace son histoire, une supercherie lourde en conséquence pour nos trois protagonistes. Comment l'exploitation d'une simple photo peu influer sur la vie et la mort de jeunes gens, sur l'économie d'une guerre, sur la victoire d'un pays.

Les Fils de l'homme -- Alfonso Cuaron -- 4/10
Musclé – Un film d’anticipation un peu simplet avec des gros bras et des grosses grimaces sur la gueule histoire de dire qu’on est pas content du tout. Vraiment conçu pour captiver les indécrottables des films d’action. « Ceux qui ne veulent pas se prendre la tête ».

U -- Serge Elissalde -- 5/10
Superflu - Si vous êtes un inconditionnel de Sanseverino, vous apprécierez au moins la musique. Le reste, c'est mignon, mais très superficiel.

Une Vérité qui dérange -- Al Gore -- 7/10
Démonstratif - Initiateur de la prise de conscience des occidentaux pour les questions écologiques, ce film didactique explique de façon universitaire les dangers auxquels nous exposons la terre. Ça fait pas de mal de ré-entendre certaines données, mais la figure d'Al Gore est omni présente durant le film. Al Gore parle, Al Gore marche, Al Gore fait du ski, Al Gore à la plage... Un come-back politique à l'horizon ?

Bye bye blackbird -- Robinson Savary -- 5/10
Gothique - Histoire sordide, amour impossible, personnage meurtris, un vrai drame à l'esthétique gothique qui devrait plaire aux adolescentes percées et tatouées de la fesse gauche.

Le Parfum : histoire d'un meurtrier -- Tom Tykwer -- 6/10
Ambitieux - Pas si mal pour une adaptation d'un roman impossible à adapter, mais mis à part la performance, quid de la finalité ? Joli travail, mais vain.

Dans Paris -- Christophe Honoré -- 7/10
Dépressif - Sympathique fresque d'un homme au bout du rouleau. Tout n'est pas parfait mais certaines scènes sont jubilatoires, comme celle de Guy Marchand harcelant son fils pour lui faire bouffer un coup de la sole, un coup du bouillon. On observe également que le réalisateur ne doit pas être étranger à la dépression, car le tout sonne plutôt juste.

Le Pressentiment -- Jean-Pierre Darroussin -- 9/10
Intelligent - À voir, un film contre les idées reçues, contre le communément admis. Un film qui parle d'égoïsme et d'altruisme comme une seule et même chose. En bref, un très prometteur premier film d'un gars qui a vraiment quelque chose à dire.

Hard Candy -- David Slade -- 5/10
Moraliste – Alors là je dis dommage ! L’idée est fendarde, mais ce qu’il soutient est tout simplement insupportable… Si l’on devait condamner les gens à partir de leurs mauvaises pensées et non sur leurs actes, nous n’aurions pas fini de foutre les gens en geôle.

Les Amitiés maléfiques -- Emmanuel Bourdieu -- 8/10
Humain - Mensonges et manipulations à l'échelle d'étudiants de la Sorbonne. C'est plutôt bien vu, c'est touchant, c'est intéressant. Un sympathique premier film plein d'intelligence du fils de Pierre Bourdieu (on en attendait pas moins, quelle pression !).

La méthode -- Marcelo Pineyro -- 8/10
Critique - Ambiance huit clos et techniques de recrutements malsaines. C'est grinçant, et ça se tient pas mal. A voir.

Thank You for Smoking -- Jason Reitman -- 9/10
Rhétorique - Une très bonne surprise pour ce film traitant de la psychologie de ce qu'on appelle les "lobbyistes". Aaron Eckhart y est tout bonnement incroyable, et le scénar n'en est pas moins.

Ma super ex -- Ivan Reitman -- 3/10
Beauf - Un film à voir avec un coup dans l'pif à la limite, même si les gags ne parviennent pas à faire oublier le foutage de gueule et la niaiserie propre à la fin du film. En bref, mieux vaut ne pas être exigeant.

Little Miss Sunshine -- Jonathan Dayton, Valerie Faris -- 9/10
Emouvant - Une comédie dramatique qui plait apparemment même à ceux qui détestent le genre. C'est triste et drôle à la fois, on vit les personnages à deux cent pourcents, c'est une vraie réussite.

Flandres -- Bruno Dumont -- 5/10
Glauque - Habituellement j'aime assez ce que fait ce réalisateur, mais à force de traiter toujours du même sujet, on en vient à se demander si un jour il fera autre chose. Mis à part cela, amateur de glauque brut et cru, ceci vous est destiné.

Voir aussi :

Tiens, t'auras du bon flim et 49 critiques dans la gueule - Part de frites

Des serpents dans l'avion -- David R. Ellis -- 0/10
Nul - Je suis restée environ 25 minutes en salle. En plus d'être une sombre bouse au scénar plus incohérent tu meurs, il ne s'agit apparemment pas d'un film parodique ou drôle. Ou alors, je suis incapable de comprendre ce qui peut provoquer un petit rictus à la vision de ce navet. Les effets spéciaux sont également particulièrement nazes et peu crédibles.

Nausicaä de la vallée du vent -- Hayao Miyazaki -- 9/10
Poétique - Comme tous les Miyazaki, envoûtant et grave. A voir absolument, ça n'a pas pris une ride.

La Jeune Fille de L’eau -- Manoj Night Shyamalan -- 5/10
Mystique - Un film assez moyen mais avec quelques digressions assez drôles. Heureusement d'ailleurs, car le film n'a pas un immense intérêt mis à part ces détails, sauf si vous croyez encore aux belles histoires bien niaises.

Le Vent se lève -- Ken Loach -- 9/10
Militant - Très juste sur la question de l'engagement militant. Une réflexion bien menée sous fond de guerre fratricide.

La Science des rêves -- Michel Gondry -- 7/10
Affectif - L'éternel besoin d'affection terriblement égoïste à travers un jeune homme complètement paumé entre le rêve et la réalité.

Miami Vice -- Michael Mann -- 4/10
Testostéroné - Ouai, du gros son, ouai, de la caisse, ouai, de la meuf, va avoir de l'action, du cul, de l'action, du cul, de l'action, du cul, de l'action, du cul... et rien de plus malheureusement. Si, une scène de fusillade qui nous fait dire que les First Person Shooter ont une influence non négligeable sur le nouveau cinéma d'action.

La Tourneuse de pages -- Denis Dercourt -- 8/10
Inquiétant – Chabrolesque sans être pompé, c’est bien vu sur le conservatoire de musique et les drôles de personnalités peuplant ces endroits. Ça frôle avec le fantastique, c’est prenant, affreux, pincé, sordide, vrai. Ça en fait de l’adjectif !

Arrivederci amore, ciao -- Michele Soavi -- 8/10
Insoutenable – Vive le cinéma italien ! Surtout quand celui-ci rivalise de cruauté, cynisme, horreur. Un bon film psychologique qui ne peut pas vous laisser de glace.

Stay -- Marc Forster -- 4/10
Vide – Bien réalisé, effets sympas mais superflu. La chute, on l’attend longtemps, et quand elle arrive, on comprend qu’il n’y a rien à comprendre, car il n’y a pas de scénario. Bof !

Vol 93 -- Paul Greengrass – 7/10
Réaliste – Une vision pas trop manichéenne du 11 septembre avec une bonne dose de réalisme. C’est osé, et c’est bien fait. On s’y croirait.

Marie-Antoinette -- Sofia Coppola -- 8/10
Transgenre – Attention, ceci n’est pas un film historique. C’est un pur délire fashion qui met en scène un petite pétasse autrichienne bouffeuse de macarons partie faire du shopping à Versailles. Franchement, fallait le faire ! Amusant, clinquant, rock’n roll. Dommage, la fin n’est pas à la hauteur, ça ne va pas au bout du concept.

Le caïman -- Nanni Moretti -- 7/10
Satyrique – Un patchwork assez sympathique mêlant la vie d’un réalisateur, son film, ses amours, un peu de dérision, un peu de politique, un peu de tout. Tout n’est pas parfait, mais franchement, ça se laisse regarder.

Volver -- Pedro Almodovar -- 8/10
Surprenant –Une intrigue bien ficelée qui retombe parfaitement sur ses pattes – ce qui en soit est déjà pas mal – et beaucoup de sensibilité dans ce nouveau Almodovar, plus inspiré que jamais.

C.R.A.Z.Y. -- Jean-Marc Vallee -- 9/10
Sensible – Très bon film québécois qui me fait penser à « Ma vie en rose » de Alain Berliner. Outre le sujet, la vie d’un jeune garçon homosexuel, traité avec justesse et humour, le film est tout simplement bien rythmé et plus que touchant. A voir assurément.

OSS 117, Le Caire nid d'espions -- Michel Hazanavicius -- 8/10
Parodique – Une surprise car je n’aime pas spécialement Jean Dujardin mais ce film est tout simplement drôle.

Renaissance -- Christian Volckman -- 2/10
Baclé – L’idée d’un film d’animation en noir et blanc était intéressante et ambitieuse, mais au-delà du concept, on découvre un scénario complètement vide, cliché, banal, nul. C’est tellement gros que les scènes de « love » sont à mourir de rire.

L'Ivresse du pouvoir -- Claude Chabrol -- 8/10
Psychologique - Voir L'ivresse du pouvoir sur ce blog

Good Night, and Good Luck -- George Clooney -- 8/10
Journalistique - Voir Good night, and good luck sur ce blog

Vous êtes arrivé au bout, hoho ! Que c’était rigolo ! Et bien voyez-vous, tout ceci m’a donné une envie folle. J’ai envie de créer le premier chain-blog obligeant les gens qui se sentent désignés à faire une tartine de texte au moins aussi grosse que moi, haha ! Qu’est-ce qu’on va rire ! C’est sympa les chain-blogs hein ? Spécial dédicace à ceux qui me demandent régulièrement d’en être, alors que je suis une rebelle. Ceux qui se reconnaissent peuvent d’ores et déjà affûter leurs petites touches de clavier (quoique, ça peut faire mal…). Ecrivez-moi donc 15000 caractères espaces compris sur 3 billets, allez !

Voir aussi :

samedi 25 novembre 2006

Dgiz - France 3 - Ce soir ou jamais - 13-11-2006

Dgiz c'est un slammeur façon Bobby Lapointe accompagné parfois de personnage aussi prestigieux que Louis Sclavis, quand il ne se contente pas de sa contrebasse, compagnon de concerts aussi originaux que drolatiques.

Le p'tit corps guéri a donc fait son numéro chez Taddeï le 13 novembre dernier. Un chouette moment d'engueulade, renversage de verre, cassage de psychorigide coupeur de parole. Un truc à voir pour découvrir le bon et le mauvais côté de la scène, et encourager notre pote Dgiz qui sort prochainement un album produit par Overdub Interactive.



Une chose est sûre, je vous reparlerai de lui ici.

En attendant :

vendredi 24 novembre 2006

L'improbable voyage du Tshirt le plus moche de Paris et autres aventures plus qu'anecdotiques.

Au commencement, un Tshirt d'une laideur incontestable : entre le fashion et le kitch sans jamais atteindre un des deux bords.

Le t-shit le plus moche de Paris, c'est rue Rivoli !

Vint le moment fatidique pour enfiler la chose : une journée précédent cette saugrenue soirée d'Halloween dans une entreprise peu ordinaire de la région parisienne.

Haloween, c'est plus sympa chez les testeurs

Puis LA soirée déguisée du siècle. L'annif de Fred, copain de David. Les séries télévisées à l'honneur, et des travers de porcs, en veux-tu en voilà, en quantité industrielle. Une des meilleures soirées de ma vie. Mon déguisement ? Bubble d'AbFab évidemment ! Quelle question...

Déguisement de séries télévisées, Bree Van de Kamp, Magnum, Alias, Bubble d'AbFab, Diana de V, Prison Break, Chips...

Bubble d'Absolutely Fabulous

Le destin de cette serpillière rose à paillettes enquiquinantes aurait du me mener à la Pink'd Party, mais mes clefs d'appartement en ont décidés autrement. Restée à l'intérieur de mon 18m carré, elles font de cette histoire, un sombre pamphlet sans chute.

Vous vous demandez alors pourquoi raconter cela. C'est la vie parisienne mon vieu. Artifices, soirées mondaines et vie d'entreprise. C'est la faute à mon régime Patsy Stone à base de bulles dorées ingurgitées lors de la Fanny's Party au Printemps. C'est la faute au temps qui me manque pour réfléchir, puis écrire.

Mince, je ne savais pas qu'on pouvait être occupé au point de ne plus penser. Même plus le temps d'être spectateur de mon abrutissement, juste une demi-heure pour en prendre conscience sur ce blog de merde. Pitoyable.

samedi 14 octobre 2006

C'est nous qu'on l'a inventé

Je l'savais, je l'savais !

Les ricains nous pillent tout, raaaaah ! La ville de Redmond ne serait qu'une pâle copie de notre Sèvres (92) national. Très connu pour ses processeurs en céramique et sa RAM en porcelaine, Sèvres incarne en réalité le berceau de la création informatique. Jugez-en par vous même.

Artiste résolument incompris...

    L'exposition "Repositionnable" en partenariat avec l'IESA et la RATP - ligne 14, propose une réflexion artistique autour de ce qui est pour Serge Comte un concept clef. Il indique la possibilité d'une position multiple, d'une existence nomade, d'une adhésion au contexte comme d'un détachement souverain. "Repositionnable" comprend aussi le clonage, la multiplication du (presque) même. "Repositionnable" renversera le rôle du regardeur, habituellement dévolu au spectateur. C'est lui qui se sentira observé par ce qu'il s'attendrait plutôt à regarder. Ce qui domine finalement cette installation éclatée d'un bout à l'autre de Paris, c'est l'idée de déplacement virtuel de vitrine en vitrine. Le métro permet un déplacement aussi bien physique que mental, un "repositionnement" sans fin, comme ces milliers de passagers qui se suivent, puis se quittent pour enfin, par hasard, se recroiser à la prochaine station.
Et mon cul c’est du poulet ?



vendredi 22 septembre 2006

France désespérée

P’tit come back pour vous dire, mesdames et messieurs, que je passerais dimanche à 12h30 sur France 5 dans Arrêt sur Images. Sujet de l’émission : Desperate Housewives.

Autant j'avais promptement refusé de figurer à l'émission "c'est mon choix" sur la mode et le luxe ^^ (véridique), autant là, j'ai eu du mal à dire non - malgré mon sens innée pour la prise de parole en public - vu que j'aprécie fortement l'émission.

Soyons bref, ma presta était à chier, j’ai rien pu dire de fantastiquement drôle sauf « heu… oui mais non… en fait… », mais c’est plus la curiosité qui m’a emmené à accepter l’invitation qu’une réelle conviction.

(Penser à insérer un extrait de "messages à caractère informatif" illustrant un chercheur revenant avec des images extrêmes)

A part le fait que j’ai été une grosse bouse, c’était sympathique de voir un peu d’monde, de picoler un poil de champ’ avec Abiker et Schneidermann (l’ennemi affectif de Pierre Carles), la nana de Canal+ et du magazine Elle, ainsi que le scénariste de « Plus belle la vie ».

Jouli expérience, qui se renouvèlera p’t’être pas :]

A bientôt quand j’aurais enfin le net…

samedi 3 juin 2006

J’ai testé Threadless.com

Threadless c’est, pour résumer aux plus branchouilles, le lafraise de Chicago.

Mercredi 24 mai, j’offre donc à mon frangin pour ses trente trois piges un T-shirt Threadless très conoté : the communist party.

En bref :
  • Le tissu n’est pas le meilleur qui soit, mais reste correct. Les visuels sont la plupart du temps assez originaux et pas trop racolleurs.

  • Le prix est doux, parfois. A l’occasion d’une promotion de saison, je l’ai eu à 10$ + 8$ de frais de ports. Ce qui nous emmène approximativement à 17 euros avec les frais bancaires (je pense), contre 25 euros chez lafraise.

  • Le délai de livraison est long : 17 jours entre l’achat et la réception.
Je pense recommander prochainement chez eux.

A vous de voir !

Pierre aussi est de la fête

samedi 13 mai 2006

Concours en mousse

Que de tristesse, ce matin, au Carrefour de Gennevilliers, en découvrant que je n'avais pas gagné ce superbe lot :

au carrefour de gennevilliers

Ils ont du faire des heureux !

Ce que peut provoquer le manque de sommeil

Le constat de ces deux premières semaines dans le 92 n'est pas triste. S'il fallait résumer, j'ai :

- Cru avoir perdu mon PDA finalement oublié dans un restaurant gay,
- Frustré un voleur dans le métro en ne lui offrant qu'une plaquette de Bi-Profenid et du bain de bouche,
- Cherché mon casque audio pendant 3 jours alors que je le côtoyais 8 heures par jour au boulot, ostensiblement posé sur mon bureau, le jack branché sur l'unité centrale,
- Oublié les 3 ans de la fanny's party alors que je mangeais un petit salé aux lentilles avec mon grand père et des voisins gitans alcooliques,
- Transgressé un de mes plus grands interdits en décidant d'acheter un forfait téléphonique,
- Embarqué une feuille vierge, laissant sur mon bureau celle où j'avais inscrit le digicode de Mathieu,
- Crié devant sa porte et attiré l'attention de tout le 2° arrondissement de Paris,
- Cherché le restaurant gay précédemment cité pendant une heure en défiant toute logique et toute propension à avoir un sens de l'orientation décent,
- Une tronche de deux kilomètres.

                 

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