mardi 26 avril 2011

Concert : Ratatat à l'Olympia

Juste quelques photos et vidéos à partager d'un duo que j'affectionne particulièrement...






Photographié et filmé à l'aide de l'iPhone 4 et d'un zoom x8 pour iPhone 4 dispo chez Maximobileshop.

Nghia, faut commercialiser une steady cam pour iPhone maintenant :-)

samedi 31 janvier 2009

Manifestation de soutien à Julien Coupat et autres inculpés

Photos et vidéo de la manifestation du 31 janvier 2009 à Paris.

2000 personnes environ, des jeunes anars comme des quadragénaires de classe moyenne. Un beau mélange pour une cause commune : protester contre les dérives des lois anti-terroristes. Lois qui sont à l'origine - entre autre - de la détention de Julien Coupat, présumé innocent, jusqu'à preuve du contraire.

manifestation de soutien à Julien coupat

manifestation de soutien à Julien coupat

manifestation de soutien à Julien coupat

manifestation de soutien à Julien coupat

manifestation de soutien à Julien coupat

manifestation de soutien à Julien coupat

manifestation de soutien à Julien coupat

manifestation de soutien à Julien coupat

manifestation de soutien à Julien coupat

manifestation de soutien à Julien coupat

mercredi 10 décembre 2008

i-télé, rahlala c'est plus ce que c'était

Pour tout ceux qui suivait cette chaîne d'info, non pas pour son journal mais pour ses débats animés...

Souvenez-vous de Bernard Maris et Philippe Chalmin dans Y a pas que le CAC. De Samuel Etienne et ses invités de tout bord dans N'ayons pas peur des mots.

Ah il était bon de voir le vieux monsieur avec ses lunettes sur le front aka Philippe Tesson et le mytho du Figaro Yves Thréard gueuler des fausses vérités à l'indécrottable féministe Clémentine Autain sous les ricanements d'Éric Halphen.

Souvenez-vous de celle que nous appelions affectueusement à la maison "la mère de Jean-François Copé" (Sylvie Pierre-Brossolette) et de l'urgentiste plein de bons-sentiments Patrick Pelloux (qui se mordra certainement les doigts dans quelques années d'avoir été aussi catégorique sur le non-danger du téléphone portable).

Qu'est-il arrivé pour que le football et les courses hippiques soient préférés aux débats politiques ?
Pour que l'info à la "le village est sous le choc, l'émotion est palpable" prenne le dessus des joutes verbales ?
Messieurs les gérants d'i-télé, ce n'est pas avec des triangles en 3D que vous nous me ferez regarder votre chaîne.

Faute à l'audimat ? Oui mais non, la part d'audience ne cesse de décroitre au fil des "recentrages sur l'information". Le parallèle me semble assez net au regard des chiffres.

Alors pourquoi ?

Tiens, c'est amusant mais ce fameux recentrage sur l'info aurait commencé deux mois après l'élection de Nicolas Sarkozy. Ce sont les magazines culturels et les hebdos spécialisés qui ont sauté les premiers. Les excellents i>Care (avec monsieur ch'veux sur la langue), i>Justice et i>Afrique sont mis au placard.

Mais il faudra attendre l'été 2008 pour assister à la transformation en une chaîne sans plus aucun intérêt avec la disparition de N'ayons pas peur des mots.

Le forum de la protection sociale et patrimoniale, l'émission la plus naze du PAF, où des vieux lisent un prompteur avec des conseils sur les retraites complémentaires, n'a pas bougé, elle.

Ok, il reste Victor Robert et Patricia Loison... mais pour combien de temps ?

Pour ma part, c'est fini, je passe mon chemin. Je préfère encore regarder des clips de J-Rock moisis façon Visual Key sur Nolife en attendant les émissions, qui dans un tout autre genre et sans beaucoup de moyen, assurent grave, elles.

la pire des émissions

NB : j'ai essayé de trouver un bon clip bien cliché pour illustrer le "viju" (VK ou Visual Key), mais si vous avez plus navrant, je remplacerai.

mardi 12 août 2008

Chanson Populaire - Toast Girl

Une jeune fille dotée d'un casque de chantier rouge rehaussé d'une télévision nous conte l'histoire de Baguette Bardot, la femme qui avait des pains à la place des mains.
Merci mille fois à Nolife et Josaudio pour cette spectaculaire découverte.


Chanson Populaire - Toast Girl

Nolife rocks!

lundi 24 mars 2008

Top 11 des clips aux danses extravagantes

En voilà un billet bien racoleur ! Un top 10 pour un grande cause, promouvoir la danse bizarre. Je ne vais que rarement en discothèque, et quand cela m’arrive, cela veut seulement dire que j’ai trop bu ou que mes amis m’ont piégé. Mais généralement il s’agit plutôt des deux à la fois.

Pourtant, j’adore danser à ma façon : bien maladroite, mais avec humour. Vous aussi, faites que les clubs de jeunes ne soient plus un concours de beauté agrémenté de danses aseptisées mais plutôt un théâtre de performance gesticulatoire où les gens suent généreusement sans se préoccuper du quand dira-t-on, purée de moine.

Leçon numéro 1, humour et sensualité accessible aux plus laids.

Un clip cultissime mais un peu flippant, ou Aphex Twin exécute une danse disons… désinhibée. Si vous avez la flemme de tout voir (et vous avez tord), la danse commence à la quatrième minute et quarante secondes.



Leçon numéro 2, parodier c’est s’amuser.

Le maître en la matière c’est évidemment Weird Al Jankovic. Et quand le monsieur s’attaque aux célèbres chorégraphies de Michael Jackson, ça nous fait tous passer pour des ringards.



Leçon numéro 3, en slip et en basket, tout devient possible.

Attention, très grand classique du net. On ne se lassera jamais de Yatta, le boys band le plus second degré de la planète.



Leçon numéro 4, le pogo c’est surfait et c’est violent. Privilégiez le grand n’importe quoi.

En rythme si vous pouvez, bande de moules à gaufres.



Leçon numéro 5, même les très bons danseurs peuvent faire un effort.

Ce n’est pas parce que vous savez super bien danser que vous ne pouvez pas utiliser vos talents pour nous faire sourire. Et ce n’est pas Christopher Walken qui me contredira.



Leçon numéro 6 : Le hiphop n’est pas réservé aux prodiges.

Une tenue de bon goût, un objectif œil de poisson, les Beastie Boys sont dans la place.



Leçon numéro 7 : un peu mise en scène peut rattraper n’importe quoi.

Démonstration par nos amis tchèques aux instruments de musiques facétieux.



Leçon numéro 8 : Tous les thèmes sont exploitables.

Difficile de passer à côté de Richard Gotainer, le spécialiste des sujets anecdotiques. Oui, j’aurais pu aussi mettre le mambo du décalco, mais la chorégraphie du Youki est rudement chouette.



Leçon numéro 9 : Du moment que c’est démodé, vous pouvez y aller.

Si vous avez appris à danser la disco ou le cha-cha-cha, franchement, ne vous gênez pas. En disco apparemment, il suffit de balayer le sol avec ses pompes (3 :24) ou de faire semblant de tomber (3 :02).



Leçon numéro 10 : Dansez en toute circonstance, même sans musique.

Un peu comme dans les performances synesthésiques de Steve Balmer, CEO de Microsoft.



Leçon numéro 11 : Employez un max de personne pour soutenir la cause.

Et si vous en avez les capacités, faites-le avec talent.

Allez hop, tous en marcel ou en tenue de cosplay, au diable les Narta fraîcheur, on va ruiner le kilim de tante Alice !

samedi 22 mars 2008

Mouvement du 22 mars

2008 oblige, on va se taper du mai 68 jusqu'à fin mai. Pour le meilleur et pour le pire. Comme le dit si bien Bernard Maris : "Dans le genre désespérant, la célébration de Mai 68. Comment célébrer ce qui fut un moment de vrai bonheur, que ne purent vivre que ceux qui le vécurent, point? J'appréhende la quantité de bouquins qui vont sortir signés par ceux qui ont réussi dans la société spectaculaire marchande: c'est à dire qui ont trahi 68.".

Mais s'il faut bien célébrer une date au milieu de toutes les autres, c'est bien celle du 22 mars. Étonnant de voir d'ailleurs un article factuel et commémoratif dans Le Figaro et rien dans Le Monde. J'dis ça, j'dis rien.

Découvrez par ailleurs cette magnifique série de photos sur Mai 68.

Mai 68

Et non, ce n'est ni une manif de droite, ni tiré d'un film de Mocky, ni une parodie de la troupe Deschamps.

mardi 26 février 2008

Goûter d'anniversaire

Première partie de la soirée à L'homme bleu 55 bis rue Jean-Pierre Timbaud dans le onzième (métro Parmentier) où l'on peut déguster des pâtisseries "La bague de Kenza" et quelques spécialités berbères. Un bon petit restaurant.

restaurant l'homme-bleu à Paris
"Casse-toi pauvre contm je bois mon cocktail à la cannelle"

Puis, petit dessert cocooning à base de mille-feuille praliné, Saint-honoré à la rose Ladurée, vieu cognac, et thé Jasmin Chung Feng de chez Mariage frères.

Ladurée, millefeuille et Saint-honoré

Ladurée, Saint-honoré à la rose

Rien à rajouter. Le bonheur, c'est ce que vous voyez sur ces photos.

Merci à tous mes "friends" sur Facebook et aux autres qui m'ont fêté un joyeux anniversaire, ainsi qu'à Stéphane pour mon joli appareil photo Lumix FX33. C'est chouette d'avoir 26 ans !

mardi 1 janvier 2008

Flims, sélection 2007 Part I

Souvenez-vous, je vous avais assommé l’année dernière avec mes 49 critiques de flims, volume 1, volume 2, et volume 3. Puisque personne ne s’est vraiment plaint, j’ai décidé de récidiver et vous propose pour ce début d'année 2008 non pas 49, mais 52 mini-critiques, sur le même principe. Moins de bouses visionnées par rapport à 2006, une carte Gaumont fièrement rentabilisée, ça va, j’ai assuré. Je reprendrais bien du rabe de ce délicieux tiramisu au Cognac pour me récompenser.

Je suis une légende -- Francis Lawrence -- 7/10
Frimeur - Une histoire de vampire parfois drôle, souvent terrifiante, qui aurait mérité une fin moins mystico-chrétienne et un vrai parti pris sur l'esthétique, tantôt onirique, tantôt m'as-tu-vu.

La Nuit nous appartient -- James Gray -- 8,5/10
Cornélien - Règlement de comptes entre mafieux russes et une famille de flics condamnée d'avance. Sincère, psychologique, dramatique, touchant et vif à la fois.

L'Homme sans âge -- Francis Ford Coppola -- 8,5/10
Enivrant - Les délires de notre ami Coppola sont rarement très cartésiens, mais il en émane souvent une atmosphère aussi troublante que fascinante. On ne comprend pas tout, mais le charme agît.

American Gangster -- Ridley Scott -- 9/10
Poignant - Portraits croisés entre un trafiquant de drogue hors norme et un flic perfectionniste. Au-delà de l'aspect biographique parfaitement exécuté, c'est aussi l'histoire de la brigade des stups de NYC qui est dépeinte ici, sous fond de guerre au Vietnam et scandale judiciaire. Sans compromis.

Les Promesses de l'ombre -- David Cronenberg -- 7,5/10
Anecdotique - Un sympathique film sur la mafia russe qui n'arrive pas à se hisser au niveau auquel nous a habitué David Cronenberg, sans être nul pour autant.

Le Rêve de Cassandre -- Woody Allen -- 9/10
Tragi-comique - Deux frères paumés bourrés de vilains défauts se mettent dans la panade et s'enfoncent... jusqu'au bout. On les plaint, mais on en rit aussi, grâce à quelques ressorts bien sentis, tout en finesse. C'est tout le talent Woody Allen, n'est-ce pas ?

Le Dernier gang -- Ariel Zeitoun -- 7,5/10
Banlieusard - Librement inspiré de l'histoire du gang des postiches, le Dernier Gang arrive à nous surprendre par le jeu des acteurs, l'atmosphère de la bande, et nous replonge au cœur des années 80, dans le Paris des petits voyous devenus grands.

L'Etrange Noël de M. Jack (3D) -- Henry Selick -- 2/10
Cul-cul - Les lunettes 3D ne peuvent pas métamorphoser ce sommet de mièvrerie à la musique assourdissante et pauvre au possible. L'esthétique graphique est pourtant si incroyable... Mais c'est quoi exactement son problème à Tim Burton ?

Paranoid Park -- Gus Van Sant -- 8/10
Distancié - Dans la lignée de "Elephant", mais nettement plus réussi. Une fresque sur l'adolescence américaine, tendre et dure à la fois. Sans manichéisme.

Michael Clayton -- Tony Gilroy -- 9/10
Responsable - A propos la responsabilité individuelle. Engagé, subtil, psychologique, à ne pas rater.

Lagerfeld Confidentiel -- Rodolphe Marconi -- 8/10
Libre - Un documentaire sur Karl Lagerfeld. Il en dégage un vent de liberté atypique, une bouffée d'oxygène, bien au-delà de la caricature habituellement desservie sur le milieu de la mode. Contient d’intéressants propos sur les processus de création et des monologues amusants.

L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford -- Andrew Dominik -- 7,5/10
Légendaire - Un western sensible qui pose diverses questions sur la médiatisation, le mythe et la trahison, mais qui traîne un peu des pieds. Malgré que je n’aie pas réussi à complètement accrocher, il faut reconnaître au film une esthétique intéressante.

Un jour sur Terre -- Alastair Fothergill -- 4/10
Cosmétique - Quelques scènes animalières dont il faut admettre qu'elles émeuvent par leur beauté, mais un enrobage écolo-démonstratif bien lourd, à mille lieux de Microcosmos.

7h58 ce samedi-là -- Sidney Lumet -- 9/10
Désespéré - Une sordide histoire de pognon, de famille et de braquage, au sommet du tragique. La misère humaine, sans exagération, mépris pour la vie, violence presque ordinaire. Remuant.

99 F -- De Jan Kounen -- 8/10
Vendeur - Une comédie française assez efficace qui dresse un cruel portrait du milieu de la pub, et c'est tant mieux. Même si la fin est un peu lourdingue, le tout se tient, fait rire, et remet en question de façon légère les principes de la société de consommation.

Shoot'Em Up -- Michael Davis -- 6,5/10
Végétarien - Cela aurait pu être un film sympa si l'action était un peu mieux utilisée, et les gags un peu plus drôles. Certaines scènes arrivent à divertir malgré tout. Pourquoi végétarien ? A vous de découvrir...

28 semaines plus tard -- Juan Carlos Fresnadillo -- 7/10
Horrifique - Des zombies, du suspens, des sursauts. Ça fout les jetons mais ça n'en fait pas un film inoubliable pour autant. La preuve, je ne me souviens pas de grand-chose, sauf le poids de la culpabilité qui accable un des personnages, là où sincèrement, je ne sais pas qui d’entre-nous aurait agît différemment.

Voir aussi :

Flims, sélection 2007 Part II

La Question humaine -- Nicolas Klotz -- 6/10
Démonstratif - La faute revient sûrement au livre, mais le propos est à la fois démonstratif et sans-finalité. Une prouesse dans un sens : appuyer lourdement sur le rouleau compresseur des grosses holdings capitalistes, puis brouiller les pistes, pour finalement nous ennuyer.

Le Metteur en scène de mariages -- Marco Bellocchio -- 9/10
Irrévérencieux - Un documentaire, dans un film, dans un remake des "fiancés" - œuvre italienne désuète. Entre surréalisme, romantisme et esprit baroque, on s'interroge et s'amuse à l’image de cette terrible tirade extraite du film : "En Italie, ce sont les morts qui commandent". Inracontable.

Naissance des pieuvres -- Céline Sciamma -- 7,5/10
Glacial – Le mélange "crise adolescente", "homosexualité " et "chlore de la piscine municipale", ça pique aux yeux comme des oignons fraichement coupés, suivit d'un seau d'eau dans la gueule. Un film cru, froid mais sincère, qui ne peut laisser indifférent.

La Fille coupée en deux -- Claude Chabrol -- 8/10
Pervers - Le nouveau Chabrol est arrivé, avec une thématique un peu plus sexe que d'habitude, mais toujours le même type d'environnement. La sempiternelle bourgeoisie de province et ses travers. Le sperme et les plumes dans le cul côtoient habilement le meurtre. Ça change.

Ratatouille -- Brad Bird -- 9,5/10
Délectable - Le meilleur film de l'année serait-il un film d'animation ? C'est en tout cas mon sentiment. Un sommet sur l'art culinaire qui est loin d'être seulement destiné aux enfants. Du bonheur pour les yeux et le palets. Devrait être déclaré d'utilité publique ou dangereux stupéfiant vu la quantité d'endorphine que sa vision produit.

Les Simpsons -- le film - David Silverman -- 4/10
Choupinou - Vous aimez la série "Les Simpsons" ? Moi oui, beaucoup. Le film nous rappelle tous les bons moments passés devant son téléviseur, mais n'apporte presque rien, si ce n'est un peu de mièvrerie dont on se serait passé.

Transformers -- Michael Bay -- 2/10
Bushiste - Voir ici : Transformers

Hot Fuzz -- Edgar Wright -- 8/10
British - Une comédie déglinguée mettant en scène un super flic et un demeuré en proie à la bonne morale d'une ville fleurie de la vieille Angleterre. Bien meilleur à mon sens que "Shawn of the Dead" du même réalisateur.

2 Days in Paris -- Julie Delpy -- 9/10
Cynique - Un humour ravageur si rare dans les comédies de ce début de siècle. Pas de pitié pour les français, ricains, ni pour l'humain en général. Entre un bon Woody Allen et une comédie sentimentale sans concession. On est loin de la bêtise des frères Farrelly.

Raisons d'Etat -- Robert De Niro -- 8/10
Frigorifique - Tempête sur les services secrets américains, le corporatisme, la famille, en pleine guerre froide. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, il ne s'agit pas simplement d'un énième film sur la CIA, mais d'un bon film psychologique et historique. Rien n’est laissé au hasard.

Die Hard 4 -- retour en enfer - Len Wiseman -- 7/10
Geek - Film d'action avec moultes références pour geek qui tiennent très vaguement la route, mais qui marchent auprès d'un public tolérant. Pas de détails compromettants ou de scènes bouche-trous, ce n’est déjà pas trop mal, d'où la note. Faudra juste penser à essayer de donner un peu plus de corps à tout ça pour le 5. Ça ne vaut pas Piège de Cristal.

The Lookout -- Scott Frank -- 8/10
Sobre - Un sympathique thriller psychologique mettant en scène un accidenté de la route amnésique devenu homme de ménage dans une banque. Tout en finesse, avec une trame assez originale, vaut le coup d'œil.

Persepolis -- Marjane Satrapi -- 9/10
Témoin - Désormais célèbre, Persepolis est une adaptation fort réussie d'une bande dessinée sur la vie d'une adolescente née en Iran et parcourant l'Europe. La réalisation est impeccable, même s'il manque peut-être un poil d'excentrisme pour rendre l'œuvre incontournable.

Steak -- De Quentin Dupieux -- 3/10
Etrange - Le réalisateur n'est autre que Mr Oizo, créateur de musique électronique et clips musicaux hors du commun. Le film ne déroge pas à la règle, mais il n'en est pas bon pour autant. Quelques scènes sont amusantes, sans plus. Bottine !

Ocean's 13 -- Steven Soderbergh -- 7/10
Frimeur - Même si j'ai préféré le deuxième volet grâce à son côté "je me marre en faisant un film avec mes potes-stars" plus appuyé, celui-ci n'est pas trop mal réussi. Un pur divertissement parfaitement orchestré dont on aura oublié la trame dès le début du générique de fin sans que cela nous pose trop de problèmes.

Et toi, t'es sur qui ? -- Lola Doillon -- 7/10
Juvénile - Génération Y ? la voici ! Sociologiquement intéressant. Les baby-boomer verront leur progéniture d'un autre œil après visionnage du film. Gare aux interdictions de sorties.

Boulevard de la mort -- Quentin Tarantino -- 8/10
Défoulant - Malgré une esthétique série Z qui en fait trop et des dialogues dont on imagine qu’ils n’apportent pas d’avantage en comparaison avec la version courte, Boulevard de la mort s'en sort bien grâce à une fin des plus jouissives.

Voir aussi :

Flims, sélection 2007 Part III

Black Snake Moan -- Craig Brewer -- 8/10
Rédempteur - Une femelle en chaleur attachée à un radiateur chez un vieux black chanteur de blues. Le synopsis est à lui seul assez drôlatique. Juste son côté rédemption, religion, et une fin pas extraordinaire qui gâche un peu. Mais dans l'ensemble, le film tient presque ses promesses.

Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du monde -- Gore Verbinski -- 3/10
Romantique - Heureusement que Johnny Deep est là pour nous offrir quelques scènes surréalistes comme celle dans le désert de cailloux-crabes blancs. Le reste est d'une nullité affligeante. Histoire d'amour à la con et batailles ennuyantes à mourir.

Zodiac -- David Fincher -- 8/10
Insaisissable - Pas facile de faire un bon film sur les serial-killer sans dire n'importe quoi. Celui-ci tient la route et fourmille d'informations. Un beau boulot de reconstitution.

La Faille -- Gregory Hoblit -- 7/10
Calculateur - A l'inverse de Zodiac, le serial-killer n'est absolument pas crédible si l'on connait un temps soit peu la psychologie des serial-killer. Ce ne sont pas des génies du complot ni des virtuoses du piège à 10 tiroirs. M'enfin, c'est un thriller, pas un film documentaire, et Anthony Hopkins sublime le tout, comme d'habitude.

Les Vacances de Mr. Bean -- Steve Bendelack -- 3/10
Clownesque - Mr Bean en film, ça ne marche pas. La trame ne convainc pas et les gags font rire sur l'instant mais ne parviennent pas à sauver quoi que ce soit.

Sunshine -- Danny Boyle -- 7/10
Suicidaire - L'esthétique est saisissante, mais le scénario inégal. Le trip j'm'envoie en l'air dans le soleil est en effet gâché par quelques incohérences scénaristiques, qui personnellement m'ont empêchées de profiter pleinement du concept. Pourtant j'adore l'immolation, c'est mon sujet favori après l'infanterie et les pieds-paquets.

Alpha Dog -- Nick Cassavetes -- 8,5/10
Dramatique - Des ados cocaïnés kidnappent un gamin pour faire raquer un mauvais payeur. Leur inexpérience les amènera tantôt à la désinvolture, tantôt à la panique. Une fuite vers l'avant inévitable et fascinante.

Notre pain quotidien -- Nikolaus Geyrhalter -- 6,5/10
Contemplatif - Un documentaire sur l'élevage et l'agriculture intensive. Les cadrages sont superbes, parfois drôles, mais le film ne parvient pas à marquer les esprits, malgré un parti pris des plus intéressants. Dommage.

La cité interdite -- Zhang Yimou -- 5/10
Kitchissime - De superbes décors et couleurs, c'est incontestable. Mais le film peine à nous offrir plus que des jolies images souvent terriblement kitch. On sent d'avantage une fascination de type matérialiste qu'une réelle inspiration sur le sujet.

Volem rien foutre al pais -- Pierre Carles -- 9/10
Sociologique - voir ici : Volem rien foutre al pais

Le Direktør -- Lars von Trier -- 9/10
Absurde - Une gigantesque farce surréaliste au sein d’une entreprise mettant en scène un acteur maquillé d'une trace de suie sur front car Ayatollah d'un certain Gambini et son "monologue du ramoneur dans la ville sans cheminées". J'adore.

Le Dernier roi d'Ecosse -- Kevin Macdonald -- 9/10
Charismatique - Un fiction-documentaire sur Amin Dada en quasi huit-clos. La fin est vraiment tirée par les cheveux, mais l'ensemble est franchement saisissant.

INLAND EMPIRE -- David Lynch -- 5/10
Etrange - J'adore l'ambiance des films de Lynch qui touchent à nos sensations et notre subconscient. Mais pour la première fois, je me suis ennuyée sec pendant toute la deuxième partie du film. C'est peut être la présence de ces prostitués polonaises, ou autre chose. Je ne sais pas, mais un Lynch, quand ça ne prend pas, c'est incroyablement chiant.

Hannibal Lecter : les origines du mal -- Peter Webber -- 3/10
Creux - On vient à se demander si ce ne sont pas les détails morbides qui seuls intéressent les réalisateurs des films sur notre serial killer préféré. On est pas loin de "Saw" ou "Hostel", et bien loin du "Silence des agneaux" à mon goût.

Rocky Balboa -- Sylvester Stallone -- 7/10
Nostalgique - Une ode aux papy-boomers sous forme d'encouragement à lutter pour exister. Une histoire père-fils attachante, une œuvre qui donne l'impression d'être sincère. Mais la morale et les valeurs inculquées sont discutables et partisanes. Un fils doit aider son père, voir lui vouer un culte, pour être un bon fils. Un peu égoïste le Rocky.

Cashback -- Sean Ellis -- 3/10
Niais - Exclusivement pour un public beauf qui pense qu'être romantique c'est savoir dessiner des nibards avec style. Assez creux.

Bad times -- David Ayer -- 9/10
Nerveux - La déchéance de deux potes au bout du rouleau. Conneries sur conneries, ils avancent vers l'inévitable... Cynisme quand tu nous prends. Formidablement amer.

Voir aussi :
                 

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